Les usines de Ciudad Juárez, premier pôle générateur d’emplois au Mexique, enregistrent un déficit de 22000 travailleurs en ce début 2016. Pour la première fois, les bas salaires découragent les candidats. Les “maquiladoras”, dont la production est destinée à l’exportation vers les Etats-Unis, se sont toujours caractérisées pour l’emploi d’une main d’oeuvre bon marché. Après le licenciement, en décembre, de 90 travailleurs qui réclamaient une augmentation de 6 pesos (0,30 euros) par jour, un mouvement réclamant une amélioration généralisée des droits des employés des “maquiladoras” tente de modifier le modèle social en vigueur.
Les usines installées dans la principale zone franche du nord du Mexique, à Ciudad Juárez, rencontrent des difficultés croissantes pour recruter des travailleurs. Trop peu de candidats se manifestent pour un trop grand nombre de postes disponibles. De janvier à octobre 2015, plus de 37 000 emplois ont été créés, principalement dans les usines de pièces automobiles et d’électronique.
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