Le 21 novembre, la plus haute juridiction britannique a estimé que, contrairement aux chauffeurs d'Uber, les livreurs de Deliveroo n'avaient pas le droit d'être représentés par un syndicat afin d'organiser des négociations salariales. Ce faisant, les cinq juges chargés de trancher ce dossier fleuve ont réaffirmé que les livreurs étaient bien des travailleurs indépendants.
Dans sa décision, la Cour suprême explique que les livreurs de l’application n’ont pas de relations employeurs-employés avec Deliveroo. Or « le droit de créer un syndicat n’apparaît que dans le contexte d’une relation employeur-employé », rappelle Nick Humphreys, avocat expert du cabinet Penningtons Manches Cooper.
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