Après avoir tiré un bilan globalement positif de l'année écoulée, le président du DGB, Reiner Hoffmann, a présenté, le 25 janvier, lors de sa conférence de presse annuelle, les grands axes de l'action syndicale pour 2016. Face à l'augmentation des facteurs de stress liés à la transformation numérique, le leader syndical a exhorté le gouvernement notamment à réformer la loi sur le temps de travail partiel et à garantir, comme prévu dans le contrat de coalition, un droit de retour à un travail à temps plein pour les salariés ayant choisi de travailler à temps partiel pour s'occuper d'un enfant en bas âge ou d'un proche en situation de dépendance. Devant le débat enflammé sur l'accueil des réfugiés, le patron des syndicats a mis en garde contre une montée du populisme et de l'extrémisme de droite en Allemagne. Il a réclamé la création de 40 000 postes dans la fonction publique (police, écoles...) et appelé les entreprises à augmenter leur offre en places d'apprentissage. L'accès à la formation et au marché du travail est la clé de l'intégration, a-t-il rappelé.
Pas de réduction du salaire minimum pour les réfugiés. Pour Reiner Hoffmann, l’année 2015 a été une année largement positive. Les « nombreux bons accords collectifs » signés par les huit syndicats membres du DGB ainsi que la mise en place au 1er janvier 2015 d’un salaire minimum légal de 8,5 euros l’heure ont permis de stabiliser la demande intérieure.
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