En effet, le pays faisant d'ailleurs figure de "laboratoire" en Amérique latine. Au début du mois, un juge de Buenos Aires a ordonné l'arrêt de l'activité des applications de livraison de nourriture à domicile dans la capitale, les incitant à respecter les règles de sécurité routière et à enregistrer les livreurs qui travaillent pour elles. Une décision inédite qui, alors même que les livreurs réclament une régularisation de leur situation, les poussent cependant à dénoncer cette décision juridique, illustrant la complexité qui entoure la "gig economy".
Au début du mois d’août, le juge Roberto Gallardo a réclamé la suspension des livraisons des multinationales Glovo (Espagne), Rappi (Colombie) et PedidosYa (Uruguay) jusqu’à ce qu’elles « respectent intégralement les obligations légales et judiciaires », notamment en matière de sécurité tandis que les accidents de ces livreurs la plupart du temps non casqués ont marqué l’actualité ces derniers mois.
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