La majorité parlementaire argentine a voté, le 1er octobre, la fusion des Codes civil et du commerce, jugés tous les deux « trop archaïques et non adaptés à la société argentine moderne ». Le nouveau texte, destiné à encadrer les relations privées entre les personnes, doit entrer en vigueur le 1er janvier 2016, après sa promulgation par la Présidente Cristina Kirchner. Il suscite cependant de nombreuses inquiétudes au sein des organisations syndicales ainsi que chez les membres de l’opposition politique.
Un recours accru aux travailleurs indépendants. Plusieurs députés ont en effet dénoncé un « cadeau néo-libéral en faveur du patronat » ainsi qu’un « grave recul en matière de droit du travail ». La Confédération générale du travail (CGT), la principale organisation syndicale du pays, dénonce un pas supplémentaire vers la « flexibilisation du travail des salariés argentins ».
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