Après sept semaines de négociations, les partenaires sociaux de la métallurgie ont signé, jeudi 8 novembre, le sixième et dernier accord collectif pour les 7000 salariés des fonderies. Pour les six sous-secteurs de la métallurgie, qui emploient en tout 180 000 personnes, le résultat est donc le même en dépit de négociations séparées. L’augmentation salariale valable un an à partir du 1er novembre 2013, a été fixée à 2,8 % en moyenne. Le taux d’inflation retenu pour la négociation était de 2,1 %. Comme l’année dernière, les syndicats Pro-GE (industrie) et DPA-djp (employés), présentent donc un résultat unitaire qui leur permet de souligner à quel point sont inutiles les négociations indépendantes imposées en 2012 par les six fédérations patronales du secteur. Dans les six accords, mandat a été donné aux deux syndicats et à la FMMI, la plus grosse fédération de la métallurgie autrichienne, pour négocier la flexibilisation du temps de travail d’ici à fin juin 2014. Les 17 000 salariés du sous-secteur « Mines et sidérurgie » bénéficient en outre d’une option « temps libre contre augmentation». (Réf. 130700)
2,8 % d’augmentation pour tous. Depuis les menaces de grève dure lancées par les syndicats fin octobre dernier, suivies d’un accord trouvé in-extremis le 29 octobre 2013 (v. dépêche n°130662) avec la principale fédération patronale du secteur la FMMI (Fédération de l’industrie de la machine-outil), les négociations collectives avec les autres fédérations de la métallurgie se sont déroulées paisiblement et rapidement.
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