Fini le flou juridique. Depuis le 1er novembre 2016, les services type Uber sont légalisés, et donc encadrés. Chaque ville va donc pouvoir édicter des conditions. Concernant le statut du chauffeur, le texte opte pour la flexibilité : aux parties de définir s’il s’agit d’une relation salariale ou pas en fonction de la durée du travail et de la fréquence d’utilisation du service.
Le règlement temporaire sur la gestion du service de taxi via Internet a été publié par le ministère des transports en juillet 2016. L’esprit de ce texte s’aligne sur les « Directives sur le développement sain du taxi à travers la réforme », publié également en juillet, dans lequel le gouvernement central a accepté le principe de développer le transport en commun en priorité et de maintenir une existence appropriée de la diversité du service de taxi pour satisfaire le besoin du public.
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