Durant la grève des salariés de l'usine de Fuenlabrada, au sud de Madrid, l’entreprise avait fait venir des boissons embouteillées ailleurs pour pallier l'arrêt de la production dans la région. Le Tribunal suprême considère que cette pratique a porté atteinte au déroulement "adéquat" de la période de consultation du plan social. En conséquence, iI a annulé les licenciements et obligé l’entreprise à réadmettre les salariés et à payer les salaires dus depuis leur départ.
Dans sa décision du 14 avril, le Tribunal suprême a considéré qu’en agissant de la sorte, Coca Cola Iberian Partners, l’embouteilleur de la marque en Espagne, a porté atteint au droit de grève des salariés durant le conflit qui les opposés à la direction, ce qui selon rend « inutile » l’analyse des autres questions juridiques qui se posent face à la procédure de licenciement collectif.
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