De nombreux sujets sur la table. Sous la pression du gouvernement, les partenaires sociaux finlandais devaient négocier le renouvellement des accords collectifs, et définir une alternative aux mesures demandées par le Premier ministre Juha Sipilä pour réduire de 5 % les coûts salariaux. S’y est ajoutée l’obligation de tenir compte d’un rapport proposant de décentraliser la négociation collective.
Dans le système actuel de négociation, tout commence normalement par des négociations au niveau national entre les syndicats patronaux du secteur privé, du secteur public et de l’église et les trois confédérations syndicales SAK (essentiellement travailleurs manuels), AKAVA (salariés diplômés) et STTK (travailleurs non manuels).