Nous remercions Beerg, et en particulier Tom Hayes, d’avoir accepté que nous reprenions cet article paru dans sa newsletter de la semaine dernière. L’article a été bouclé le 24 mai, soit quelques jours avant que Renault annonce le 27 mai être parvenu à un accord.
Les raisons. La grève a démarré après la signature chez Bosch d’une convention collective par Turk Metal après deux ans de rivalité/compétition entre ce dernier syndicat et Birlesik Metal Is (affilié à la confédération syndicale DISK). L’accord prévoyait une augmentation salariale de 60%.
Les travailleurs, dans les autres usines, ont alors demandé la révision de leur accord collectif suite à l’accord de Bosch, mais cette revendication a été rejetée tant par le syndicat que par le patronat.