Alors que le quatrième round des négociations sur le Brexit s'ouvre ce lundi 25 septembre à Bruxelles, la Première Ministre britannique Theresa May a plaidé le 22 septembre à Florence pour un divorce plus soft prévoyant une période de transition d'environ deux ans. Son offre permettrait de maintenir tels quels les partenariats commerciaux ainsi que les mouvements migratoires jusqu'à l'élaboration d'un nouveau deal que Theresa May espère inédit. En attendant de voir si l'UE est d'accord, les entreprises britanniques se réjouissent.
«Une période de mise en oeuvre serait dans notre intérêt à tous» : voilà comment Theresa May a fait un premier pas vendredi en faveur d’un Brexit soft, réclamé depuis des mois par des entreprises inquiètes. «La durée de cette période devrait être déterminée juste par le temps que cela prendra de préparer et mettre en œuvre les nouveaux processus et systèmes», a précisé la Première ministre, proposant cependant à titre indicatif une période transitoire d’«environ deux ans».
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