Depuis le 18 octobre, le pays connaît son plus grand conflit social depuis la fin de la dictature en 1990. L’ensemble de la classe politique, qui bat des records d’impopularité, peine à trouver les réponses pour apaiser un malaise social rampant depuis des années.
L’annonce d’un vaste « paquet de mesures sociales » n’aura pas eu l’effet escompté sur les manifestants. Le remaniement ministériel, décidé à la hâte le 28 octobre par le Président Sebastián Piñera (droite libérale), encore moins. Les noms des huit nouveaux ministres étaient à peine dévoilés que les artères des grandes villes du pays se remplissaient à nouveau de pancartes et de banderoles.
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