Qu’avez-vous fait pour renforcer le dialogue social au sein de Clariane ?
Nous nous sommes donnés pour objectif depuis maintenant trois ans de rencontrer chacune des instances locales tous les ans. Dans notre unité économique et sociale, il y a un CSE central et 7 CSE. Je vois le CSE central très régulièrement, c’est-à-dire à peu près 13 fois par an. Mais nous rencontrons aussi désormais les CSE “territoires” deux fois par an parce que pour nous le dialogue social fait vraiment partie de l’ADN de l’entreprise : une fois sur la situation économique de l’entreprise et une fois sur la politique sociale.
Ce renforcement du dialogue social est né du Covid. En 2020, avec les membres du CSEC, les secrétaires de CSE, les délégués syndicaux centraux et puis une partie des managers, nous nous étions réunis à mon initiative pour travailler l’après-Covid sur les questions de fond du dialogue social. Cela avait fait des émules, nous organisons depuis chaque année ce séminaire à la rentrée. C’est un moment privilégié, nous travaillons main dans la main sur le renforcement du dialogue social, la santé-sécurité au travail ou, comme l’année dernière, sur l’évolution des métiers du grand âge.