Après plus d'un an de débats, le Worker Protection Act vient d'être promulgué mais dans une version allégée, dénoncée par les syndicats. Le texte ne rend plus les entreprises responsables et leur demande seulement de se mobiliser contre le harcèlement sexuel d'un salarié par un client ou un fournisseur.
Le Worker Protection Act, inspiré du mouvement de libération #MeToo et défendu par la députée libérale-démocrate Wera Hobhouse, devait rendre les employeurs responsables du harcèlement sexuel de leurs salariés par un tiers.
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